Cet été, nous avons changé de destination et de mode de vacances. À la place du camping en Provence, on a choisi un Airbnb en Toscane. Une région qu’on ne connaissait pas du tout et qui nous a complètement séduits. Tout d’abord, parce que j’ai trouvé la location parfaitement adaptée à ce que nous voulions: en pleine nature, mais à 25 minutes de Sienne et 45 de Florence, au bout d’un chemin agricole de 2 kilomètres… Nous séjournions chez une ancienne journaliste et écrivain, son mari est médecin et cultive des oliviers. Ils ont aménagé le 2e étage de  leur maison authentique mais spacieuse pour leurs hôtes, et mettent leur magnifique terrasse ombragée et panoramique à notre disposition. Pas de piscine mais qu’importe, un petit bassin à boudins et quelques fusils à eau ont fait l’affaire. Nous nous sommes prélassés à l’ombre du vieil arbre qui borde la grande terrasse et avons assisté aux plus beaux couchers de soleil de toute notre vie. À chaque heure de la journée, les paysages toscans composés essentiellement de champs de vignes et d’oliviers nous en ont mis plein la vue. Et à l’heure où loulou préparait le souper, je me posais dans le fauteuil près de la fenêtre dans la chambre et profitais de la vue sublime qui s’offrait à nous.

Que faire avec les petits, vous demandez-vous peut-être. C’est vrai qu’ils ont l’habitude de se faire des copains au camping et passer de longues dans la piscine ou sur le terrain de sport. Cette année, ils étaient entre frère et sœur, et nous les avons baladés dans nos virées bucoliques et culturelles… avec un grand succès. Bon, Camille, c’est facile : tu lui promets une glace pendant la virée et elle est contente. Quant à Basile, il nous a scotchés: il s’est montré hyper curieux et ne s’est jamais plaint de marcher. Il faut dire qu’il a l’habitude!

Flâner à Sienne…

Alors on a visité Sienne… et on a craqué pour cette ville splendide, encore préservée d’un trop grand nombre de touristes au tout début du mois de juillet. Du coup, la visite était super agréable et la Piazza del Campo nous en a mis plein la vue. Et le Duomo… On n’est pas fans d’église au sens catho mais on apprécie beaucoup le côté architectural et historique ainsi que le caractère imposant de tels édifices. Sienne est une ville où il fait bon flâner et où on retournera à coup sûr.

Sortir des sentiers battus à Florence…

Puis on est allés à Florence. Comme pour Sienne, on a pris le train. Hors de question de conduire dans des grandes villes et payer une fortune en parking, alors on se l’est jouée à la cool. Firenze nous a plu, mais il faut sortir des sentiers battus. Il y a énormément de touristes dans cette ville, notamment aux alentours du Duomo. Mais une fois que vous levez les yeux pour admirer l’édifice, les touristes n’existent plus tant la beauté des lieux vous subjugue. En revanche, j’ai été déçue de ne pas pouvoir visiter le musée des Offices (2 heures d’attente avec deux enfants par 37 degrés…). Pour quitter l’afflux des touristes, on s’est dirigés vers les jardins de Boboli en passant par l’incontournable Ponte Vecchio et ses bijoutiers. Dans ces splendides jardins historiques sur une colline, ça descend fort (et donc ça monte fort aussi par moment), mais la vue sur Florence est imprenable, tout comme les fontaines et statues sont admirables. On a fini la balade en passant voir la basilique Santa Maria Novella, autre bijou d’architecture florentine.

Plongeon au Moyen-Âge à San Gimignano

San Giminiano, la cité des belles tours… Il y en avait 75 au XIIIe siècle, il en reste 13 aujourd’hui. Dans cette ville, classée au patrimoine mondial de l’UNESCO, vous êtes happés par le caractère médiéval des lieux. C’est un critère important pour nous : c’est pas blindés de touristes. Je n’ai rien contre puisque j’en suis une, mais les ruelles bondées et boutiques à brol, j’ai toujours un peu de mal. Là, ce n’était pas du tout le cas. Basile s’est même amusés à apprendre à utiliser mon reflex tandis que Camille s’est laissée hypnotiser par un musicien de rue qui reprenait le célèbre Hallelujah de Jeff Buckley…

Imprévisible Certaldo

Certaldo était la ville la plus proche d’où nous résidions. Elle n’a rien de particulier si vous restez dans la ville basse, principalement commerçante. Mais si vous prenez la peine de prendre le funiculaire menant à la vieille ville (fun avec les kids), vous découvrez un tout autre visage de la ville, plus authentique. Il y a surtout de jolies petites ruelles et quelques restaurants et monuments. Pas de boutiques de souvenirs, juste un très bel endroit où passer quelques heures à flâner.

Authentique Colle di Val d’Elsa

On devait aller à Pise, mais je n’étais pas plus motivée que ça à faire la route alors j’ai cherché un petit village plus étonnant, plus simple… Et j’ai trouvé Colle di Val d’Elsa. Ce genre de petite ville d’Italie où le linge pend aux fenêtres, où il ne faut pas espérer tomber sur quelqu’un qui parle anglais ou français, et où vous prenez le risque de vous perdre car chaque ruelle parce que vous avez envie de tout explorer tellement c’est joli.

Explorer les chemins

10 jours, 5 visites, des balades en pleine nature et des heures à se reposer, profiter du cadre, du calme, regarder les enfants jouer, explorer des sentiers qui mènent on ne sait où… Ces vacances façon « dolce vita » nous ont régalés. Je vous ai même préparé une petite vidéo (oui, oui, on s’amuse comme on peut ;-)) pour compléter cet article.

Le blog va reprendre du service à l’approche de la rentrée. Je vous prépare tout plein d’articles pour s’inspirer, pour créer de ses mains, pour s’évader. Vous serez là? À très vite

Cet été, nous sommes sortis de notre zone de confort (la Provence) pour découvrir d’autres horizons: l’Italie, la Toscane plus précisément. Je vous ferai découvrir tous les bons plans de notre belle échappée dans un prochain article, mais d’abord, je voulais partager avec vous notre escale en Alsace. Parce que 1250 bornes en une fois, très peu pour moi, j’ai choisi de m’arrêter à l’aller comme au retour dans le sud de l’Alsace.

Sous les excellent conseils de Dona, de Matières Nomades, nous avons passé deux nuits au Domaines des Remparts à Sélestat. Il y a 6 chambres d’hôtes et une maison à louer. Nous on a été logés dans la jolie petite maison du 15e siècle rénovée avec beaucoup de goût. Je vous recommande vivement cette adresse si vous séjournez en Alsace. Non seulement parce que les prix sont vraiment raisonnables, mais en plus parce que les hôtes sont très sympas, de bon conseil pour visiter le coin, et le petit déjeuner est juste parfait. J’ai pas fait des masses de photos mais juste de quoi vous donner une idée quand même.

 

Photos : mon atelier déco

Sélestat est à deux pas de la route des vins. Les villages alentours sont vraiment jolis. Nous on a décidé de s’arrêter aux plus beaux villages de France 2014 et 2017. Kaysersberg ne nous a pas emballé plus que ça (même si c’est très joli et qu’ils ont une démarche écologique à saluer), par contre Eguisheim est vraiment splendide. On sent que le village a su surfer sur ce titre ces dernières années mais sans tomber dans l’excès des pièges à touristes. On peut s’y balader tranquillement et découvrir les jolies ruelles hyper fleuries. Visiblement, les habitants jouent le jeu et c’est super agréable!

Photos : mon atelier déco

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Photos : mon atelier déco

Autre escapade dans le secteur: le château du Haut-Koenigsbourg. Il est rose et date du XIIe siècle mais est dans un état formidable. J’ai déjà visité des châteaux par le passé mais celui-là était au top. Les enfant ont ADORÉ… Loulou a expliqué plein d’anecdotes à Basile sur l’époque des chevaliers, les puits, les ponts levis, les meurtrières, les herses et autres mâchicoulis. Camille aussi a adoré découvrir un nouvel univers, admirer la vue. On a de la chance d’avoir des enfants hyper curieux qui ne râlent pas tandis qu’on visite un château… « Le château en haut de la montagne », comme ils disent 🙂

Photos : mon atelier déco

Photos : mon atelier déco

Photos : mon atelier déco

Autre bon plan en Alsace: la montagne des singes. C’est simple, c’est en redescendant du château! Prix d’entrée très raisonnable (9 euros par adulte, 5,50 par enfant de plus de 5 ans), les lieux sont propres et on ne sent pas « touristes pompes à fric ». Les soigneurs prennent vraiment soin des macaques de Barbarie du parc. Ils sont présents pour rappeler les règles indispensables au bien-être des animaux et répondre à nos questions. Il faut dire qu’ils mettent à disposition des visiteurs du pop-corn pour qu’on puisse en donner aux singes. C’est hyper pédagogique pour les petits d’apprendre d’où ils viennent, pourquoi on les sauvegarde, de faire les liens avec l’homme et de bien appliquer les règles du nourrissage.

Photos : mon atelier déco

Au retour, on a également fait une halte, plus petite cette fois, dans le sud de l’Alsace. Et là, j’ai un petit resto très sympa à vous conseiller : la Ville de Nancy, à Ribeauvillé. C’est de nouveau un super joli village alsacien et on a adoré cet établissement familial où on fait tout pour que le client se sente bien (menu spécial pour les enfants, coussin pour que Camille soit bien installée…). Ça nous a permis de découvrir les spécialités de la région : tarte flambée et choucroute… Ça tombe bien, quand tu rentres de Toscane et qu’il y a 10 degrés de moins… 😉

Voilà pour cette escapade alsacienne. On adore découvrir de nouvelles régions de France et je ne saurais que vous conseiller de prendre le temps de vous arrêter lors de vos départs et retours de vacances, de prendre le temps. Ça permet aussi de rouler en semaine, et pas forcément du samedi au samedi) et même d’éviter la circulation des camions si vous faites une partie du chemin le dimanche.

Vous connaissez l’Alsace? Vous aussi vous faites parfois des étapes un peu plus longues pour découvrir de beaux coins?

Finalement, je crois que c’est l’hiver que je préfère les bois… J’aime ce froid de fin de saison qui rosit les joues sans les geler, j’aime profiter des rayons de soleil encore trop rares et qu’on attend comme un Graal…

C’est par ces jours entre deux saisons qu’on a passé un week-end en famille en Gaume. J’ai adoré ce bon bol d’air avec mes loups, voilà pourquoi je reviens vers vous avec cette nouvelle « kid story« , qui sent la nature et la douceur d’une fin d’hiver.

Si vous appréciez, comme moi depuis toujours, l’univers de Jean-Claude Servais, vous avez sans doute une certaine image de la Gaume. C’est mon cas. Fan de ses BD depuis l’enfance, j’ai eu la belle surprise de me retrouver parfaitement dans l’atmosphère décrite par le dessinateur.

Photo: monatelierdeco

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À la base, j’étais venue pour un double atelier tissage, à la Compagnie des laines à Virton, mais c’était aussi l’occasion de faire ce qu’on préfère: prendre du temps pour nous 4, se raconter des tonnes d’histoires, observer la nature et initier nos loups à la rando. Pour la première fois, Camille n’a pas été dans le sac à dos et a marché tout du long. Elle a fait 5 kilomètres sans se plaindre ma douce!

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Et Basile, toujours à l’affût, nous a posé 1000 questions sur les cachettes et postes d’observation des chasseurs… et il a ramassé des beaux bois, « pour les tissages de maman » notamment…

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Il faut dire qu’il y avait un but à cette grande promenade: la Neuve Forge. Un panorama exceptionnel se découvre au détour d’une sapinière: la vue sur un étang et sur l’immensité de la forêt est sublime…

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Au retour, on a eu droit à un vol d’oiseaux revenant du sud assez exceptionnel. On a observé les terriers, les feuilles et fruits des chênes, les tapis de mousse tout moelleux, la vue sur Saint-Léger « à la Servais ». Une heure plus tard, plus d’éclaircies: il pleuvait et on s’abritait dans une délicieuse petite crêperie Virton avant de reprendre la route de Nivelles, revigorés, requinqués. Alors que les enfants étaient endormis à l’arrière de la voiture, avec loulou on s’est dit qu’il en fallait finalement peu…

Photo: monatelierdeco

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La Gaume: 3 adresses à retenir

La Compagnie des laines : Grand Rue, 28 à Virton. Ornella vous accueillera dans son antre… Une très belle boutique où vous trouverez des laines de qualité, des modèles de tricots hyper inspirants, des conseils souriants et des magazine et livres d’inspiration vraiment top. La bonne nouvelle, c’est que vous pouvez commander en ligne (même si je vous conseille plutôt d’aller rendre visite à Ornella).

L’Escalier : Un peu plus loin dans la rue, cette crêperie vous ravira le palais et les yeux… L’endroit est vraiment unique et une atmosphère dépaysante de dégage des lieux…

Les gîtes Au d’vant du bois : vous avez le choix entre la petite maison (pour 6) ou la grande (pour 8), mais on peut les faire communiquer si on vient en bande. On était seuls ce week-end là et on avait la petite maison. C’est une ancienne ferme donc c’est « very charming » avec les carreaux de ciment dans la cuisine, la salle à manger à l’ancienne ou encore le plancher qui craque comme dans les vieilles maisons… Vous ne manquerez de rien, tout a été très bien pensé, c’est propre et un guide de promenade concocté par le proprio vous permettra de découvrir les plus chouettes endroits de la forêt voisine (mais vraiment voisine, c’est pas du marketing).

C’est sûr, nous, on y retournera 🙂

Photo: monatelierdeco

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Vous connaissez la Gaume? Et vous, vous vous offrez aussi des moments hors du temps dans les bois ou ailleurs?

Ce mois-ci avec le collectif Belgomums, on vous propose plein de bonnes idées d’activités quand il fait trop froid/neigeux/pluvieux/venteux pour aller jouer dehors. Et c’est par un jour de neige et pluie mêlée (pas gai quoi!) que je me suis lancée dans un tissage avec mon grand loulou. Il en avait déjà fait avec un petit métier à tisser mais j’avais envie de vous montrer qu’on pouvait aussi tisser avec les enfants et sans matériel spécifique (j’entends par là, métier à tisser).

Je vous propose donc une version simplifiée du tissage, à réaliser avec les enfants dès 5 ans (le mien vient d’avoir 7 ans)… Comme pour les adultes, ça apaise les enfants, et cela permet aussi de travailler leur dextérité. Et comme je ne peux pas m’en empêcher, j’en ai fait un aussi. Allez, je vous montre et vous explique tout!

Photo: monatelierdeco

Matériel nécessaire

* Laines (de couleurs, textures et épaisseurs différentes… plus les enfants sont jeunes, plus la laine sera épaisse car plus facile à manipuler)
* Coton fin (pour la trame)
* Ciseaux
* Carton épais
* Latte ou équerre
* Crayon
* Aiguille à tisser OU aiguille à laine
* Fourchette OU peigne

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Etape par étape…

* Commencez par découper un rectangle dans du carton de la dimension que vous souhaitez. Ici, on a travaillé avec un carton d’à peu près 15×20 cm. Tracez ensuite les encoches que vous allez couper tous les 8 mm. Si l’enfant est plus petit et si c’est un premier tissage, n’hésitez pas à prévoir plutôt 1 cm.

Photo: monatelierdeco

* Coupez les encoches. Elles doivent faire environ 1 cm (pour être sûr que le fil ne sorte pas des encoches)

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* Placez votre fil de trame. Idéalement, on choisit du coton car il ne se détend pas. Il doit être assez fin. Vous pouvez aussi utiliser du fil alimentaire par exemple. N’hésitez pas à nouer les deux extrémités du fil par l’arrière, afin que la trame ne se détende pas.

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* Placez aussi un crayon qui va permettre de décoller le fil de trame. C’est plus simple pour travailler.
Placez aussi une languette de carton d’environ 2 cm de largeur dans le bas, afin de garder « du mou » pour la fin (vous verrez, ça sera utile). On ne la voit pas sur cette photo-ci mais bien sur les suivantes.

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* Découpez d’avance les morceaux de laine. Prévoyez 5 bons centimètres en plus de chaque côté

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* Commencez à tisser selon le principe de base: on passe au-dessus, puis en-dessous, puis au-dessus, puis en-dessous. A la fin de la ligne, on prend un autre fil et on alterne: en-dessous, au-dessus, en-dessous, au-dessus… C’est l’alternance qui va créer le tissage. C’est la seule chose à laquelle vous devez être attentifs pendant le tissage de votre enfant: qu’il alterne bien d’une ligne à l’autre.

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* Hyper utile: la fourchette, pour tasser les fils entre chaque ligne. Si vous avez un peigne sous la main, c’est bien aussi.

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* Après, comme Basile l’a fait, on peut s’amuser à doubler, voire tripler le fil pour varier les effets… Vous devrez parfois aider votre enfant pour faire passer le morceau de laine dans le chas de l’aiguille mais les petits comprennent vite comment faire.

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* Lorsque vous arrivez à une taille de tissage qui lui convient (ou s’il commence à se lasser), décrochez le tissage du carton. Là encore, avec les plus petits, il vaut mieux qu’un adulte s’en occupe. Coupez les deux premiers fils, nouez-les ensemble, et ainsi de suite.

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* Répétez l’opération dans le bas du tissage. C’est là que vous constatez que votre languette de carton a été très utile: elle a permis de garder du mou pour faire le nœud. Triplez vos nœuds pour être sûr que ça ne se défait pas.

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* Coupez un peu les franges pour les équilibrer (si vous le souhaitez), et voilà: votre tissage à poser est terminé!

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Alors, prêts à vous lancer? Cette activité peut aussi s’étendre sur deux après-midis si votre enfant se lasse. Sinon, il faut compter 3 heures à peu près…

J’espère que ce DIY spécial Belgomums – Activités pour quand il fait moche vous aura plu et donné envie de vous lancer dans le tissage. Je vous préviens, on devient vite accro! Qui se lance?

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Ici, on est assez fans de cette saison… Pas quand il pleut et qu’il fait tout gris mais quand il fait ensoleillé, juste un peu frais, ce qui permet de mieux profiter des rayons du soleil…. Ceux qui donnent aux arbres des reflets encore plus éclatants… On tolère même une peu de brume ou quelques voiles nuageux car ils amènent une atmosphère si particulière.

Alors au lendemain d’Halloween, c’est justement ce joli temps qui régnait. AZors on s’est pris un solide petit déjeuner (grâce à Smartmat et Danone, merci) et on a pris la route. On a décidé d’emmener les enfants à Pairi Daiza, notre Disneyland à nous, sauf que c’est encore mieux car c’est à 30 minutes de la maison.

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Photo: mon atelier déco

On a découvert les nouveaux coins du parc, ceux où crèchent des animaux qu’on n’avait pas encore vu comme les ratons laveurs, les koalas et les gorilles… Les petits ont discuté avec un perroquet rose, se sont une nouvelle fois émerveillés devant les makis pendant que loulou et moi on s’émerveillait devant leurs sourire…

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Photo: mon atelier déco

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Photo: mon atelier déco

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Photo: mon atelier déco

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Photo: mon atelier déco

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Photo: mon atelier déco

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Photo: mon atelier déco

Puis on a mangé plein de bonbons, on s’est juste promenés tranquillement, sans vouloir tout voir à tout prix, juste se délecter de cette belle journée…

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Photo: mon atelier déco

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Photo: mon atelier déco

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Photo: mon atelier déco

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Photo: mon atelier déco

C’est toujours aussi bien l’automne, c’est toujours aussi bien Pairi Daiza (même si on n’a pas vu bébé panda), c’est toujours aussi bien ces moments juste pour nous…

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Photo: mon atelier déco

Comme vous l’avez remarqué sur ma nouvelle bannière, mon atelier déco se dote de « kids stories » ponctuellement, parce que j’ai choisi de réunir mes deux univers sur le même blog. Et avec le collectif de mamans blogueuses Belgomums, c’est d’éducation qu’il est question en ce mois de rentrée.

J’ai longtemps cogité cet article et au final, certaines choses qui ont aidé mon fiston dans son apprentissage me sont apparues comme évidentes. Quelques principes éducatifs qu’on teste avec ma petite aussi…

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Photo: mon atelier déco & kids stories

* La planète des Alphas et le passage chez la logopède

En première primaire, Basile apprend à lire et cette méthode est utilisée. Au départ, il y a une histoire et chaque lettre est un personnage: le i est une frite, le f une fusée, le b une botte, etc.

Grâce à un peu plus d’un an de logopédie, mon fiston connaît déjà les Alphas. Une rhinolalie ouverte (pour faire simple, certains sons passent par le nez) nous a menés chez une jeune femme qui se lançait dans le métier et qui a énormément aidé notre fils. Il avait à peine 4 ans à l’époque et on a même parfois essayé de nous dissuader de faire quelque chose, prétextant que ça allait passer tout seul… Oui sauf que Basile souffrait de ne pas être compris et qu’une autre amie logopède nous avait dit, à raison: « au plus tôt au mieux ». Et ce fut le cas: Sylvie, la logopède vers laquelle on s’est tournés, est parvenue à faire des miracles en faisant travailler Basile tout en jouant. C’est sûr, ça n’a pas toujours été simple mais jamais il n’est allé chez elle en râlant, au contraire!

Tout ça pour dire que face à un souci comme celui-ci, il faut parfois se battre pour trouver des personnes qui pensent au bien-être de l’enfant. Chez Sylvie, il a fait des bons énormes en avant et a appris des choses qui lui sont encore très utiles aujourd’hui. Un exemple simple: Sylvie a appris à Basile des gestes à faire pour réussir à sortir certains sons ou mots: pour dire « jusque » et pas « juste » par exemple, les c et les t posaient notamment problème. Et aujourd’hui encore, quand il bloque, on les emploie. Parmi les mots de vocabulaire qu’il devait apprendre il y a 15 jours, il y avait « macadam »… Impossible à sortir pour Basile, jusqu’à ce que son papa ne fasse les gestes… Une fois et c’était bon, maintenant le mot est acquis et prononcé correctement, comme par magie.

* Les moments privilégiés

Autre idée pour accompagner son enfant qui grandit de manière positive: les moments rien qu’à deux avec papa ou maman. Tant mon grand que la puce ont besoin de passer du temps avec un de leurs parents. Ça va de la virée chez Ikea à une heure au potager ou encore un atelier culinaire… C’est un temps où on se parle, où on écoute son enfant et parfois on lui apprend des choses en s’amusant. Le top c’est que c’est gai pour nous aussi 🙂

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Photo: mon atelier déco & kids stories

* Éradiquer la colère

Au moment du « terrible two » et même plus tard, on a tenté d’expliquer à nos enfants qu’ils avaient le droit d’être en colère mais qu’il fallait le faire sortir. Alors en vacances, il est arrivé à Basile de jeter sa colère dans la rivière, ou encore de la jeter par terre et de la piétiner. Après, on revient au calme et on discute de ce qu’il s’est passé.

* Le rituel du soir

C’est un grand classique mais pour moi ça fait partie de l’éducation des enfants: leur ouvrir les portes à de beaux rêves et à la créativité en lisant une histoire, et en chantant aussi. Tous les soirs, ils ont droit à une histoire et deux chansons et cela permet de revenir au calme et de prendre du temps pour lire des livres

* Le yoga

C’est tout neuf à la maison mais les bienfaits du yoga ne sont plus à démontrer. Ça marche pour les grands mais aussi pour les petits. Pour se détendre et se calmer après l’école, 10 minutes de yoga permettent d’apprendre à respirer calmement et à se vider la tête. Pomme d’Api propose des postures très adaptées et efficaces pour les petits.

Les Baladins et le rugby, l’apprentissage de la vie

L’esprit d’équipe et le fair-play incomparable du rugby, la solidarité et la débrouille des mouvements de jeunesse, voilà deux écoles de la vie qui ne peuvent que faire du bien à mon fiston…

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Photo: mon atelier déco & kids stories

Voilà par quoi passe l’éducation à la maison. On a des enfants qui sont assez cadrés mais on poursuit un objectif qu’on garde tout le temps en tête: qu’ils apprennent en étant bien dans leurs baskets

Et chez vous, vous avez des clés pour une éducation heureuse?