L’an dernier, je vous avais fait suivre au fil des mois mes expérimentations dans mon potager en ville grâce à ma collaboration avec Wolf Garten… Il y avait  eu quelques succès comme les bettes, les salades, les courgettes et les butternuts. Par contre, les limaces et la pluie avaient eu raison de mes tomates, haricots, aubergines.

Cette année, on a mieux su comment doser et on a pu pas mal bosser au printemps vu qu’il a fait assez beau. Du coup, aujourd’hui, on en profite super bien. On a eu des framboises et déjà plein de salades, haricots, courgettes vertes et jaunes, potimarrons et quelques tomates cerises. On va avoir : encore des salades, encore plein de courgettes et potimarrons, mais aussi des potirons, des butternuts, des courges oranghettis, des bettes, des scaroles, des tomates, des choux-fleurs, des brocolis, des choux de Bruxelles, et si tout va bien des aubergines et des melons (on croise les doigts bien fort). Bref, autant vous dire que pendant que je fais quelques travaux de peinture, loulou cuisine. Soupes de courgette-potimarron, courgettes farcies, pâtes aux bettes… On se régale 🙂

Allez, je vous fais visiter tous les recoins de mon potager urbain coloré et sous le soleil, enjoy!

Photo: mon atelier déco

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D’un côté, on a les choux, bettes, salades, haricots (il faut que j’arrive à faire un peu de place pour les poireaux d’hiver, sensés être plantés maintenant)… J’adore les couleurs rouge et jaune des bettes et les teintes bleutées des feuilles de choux.

Photo: mon atelier déco

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Et de l’autre côté, toutes les sortes de courges s’enchevêtrent et forment un énorme tapis de feuilles, dominé par une grande consoude (engrais végétal naturel, utilisé en agriculture bio, c’est pour ça qu’on l’a plantée. Après, elle s’étend toute seule il parait)

Photo: mon atelier déco

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Et puis quand tu fouilles, tu trouves plein de légumes en préparation…

Photo: mon atelier déco

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Et derrière, il y a la serre à tomates (et melon, je croise toujours les doigts très fort: du melon en Belgique, je sais que c’est possible). Par contre, j’ai planté plein de variétés différentes et pour l’instant, ça ne donne pas grand chose. En août peut-être…

Photo: mon atelier déco

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Ça donne envie non? Si vous avez la moindre question, n’hésitez pas à me la poser en commentaire. je ne suis pas experte, mais je serais ravie de vous faire part de ma petite expérience 😉

C’est parti! Dans un premier article, je vous avais expliqué que je disposais d’un bout de potager derrière chez moi et que grâce à Wolf Garten, on est parfaitement équipés pour l’exploiter au mieux. Dans cette série d’articles Une saison au potager, je vais donc vous expliquer comment on fonctionne. Loin de moi l’idée de donner des conseils, puisqu’on est assez novices en la matière, mais nos essais-erreurs et nos aventures devraient être inspirants… Je le souhaite!

Pour commencer, je vais vous montrer à quoi ressemblait le potager lorsqu’on a commencer à l’exploiter… Personne ne s’en était occupé depuis presque un an, du coup, les mauvaises herbes et restes de plantations recouvraient tout.

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Photo: mon atelier déco

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Photo: mon atelier déco

Ça donne envie, hein? 😉

On ne s’est pas découragés et dès les premiers rayons de soleil d’avril, on a attaqué la première moitié de la surface dont on dispose (environ 2,5 ares). Armés de la fourche ou de la pelle, on a arraché une bonne partie des pissenlits, présents en nombre et aux racines parfois très profondes.

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Photo: mon atelier déco

Elles sont top mes bottes, non? Indispensables pour le potager… 😉

La deuxième moitié du terrain est nettement plus infestée de mauvaises herbes donc on termine à peine le nettoyage. On y a été rapido sur la première pour pouvoir planter très vite, mais pour la seconde, on prend le temps de nettoyer la terre plus en profondeur. Ça veut dire qu’on tente de choper toutes les racines des pissenlits pour qu’ils ne repoussent pas (trop).

Et voilà le travail sur la première partie au bout de quelques heures de travail…

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Photo: mon atelier déco

Est alors venue la phase des premières plantations… Lors de la foire de jardins du Château d’Enghien, on avait trouvé un revendeur de plants bio qui nous a bien conseillés sur nos premiers pas au potager. Il nous a expliqué qu’il valait mieux mélanger les légumes qu’on plantait plutôt que de faire des lignes d’une même sorte. Cela est très utile étant donné que les légumes n’ont pas besoin des mêmes nutriments à puiser dans la terre, autant donc les mélanger pour que chacun puisse prendre au maximum ce dont il a besoin. Vous me suivez? Bref, j’ai mélangé les goûts en plantant d’abord des bettes, des roquettes, des choux raves, des brocolis, des choux-fleurs et… deux framboisiers. J’adore ça! En plus ils ont cet avantage de se multiplier assez naturellement…

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Photo: mon atelier déco

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Photo: mon atelier déco

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Photo: mon atelier déco

Bon, je vous avoue que les photos ont été prises alors que les légumes avaient déjà un peu poussé. Et certains ont rendu l’âme lors des fameuses giboulées qu’on a connues au début du le printemps… Car la météo joue un rôle essentiel lors des premières plantations: tout ce qu’on a planté là résiste aux gelées nocturnes, mais pour la suite, il fallait attendre les traditionnels Saint de glaces… Ils interviennent mi-mai et après, on peut tout planter. Les deux plants de tomates (achetés à la ferme des paniers verts à Bornival) n’ont donc pas tenu le coup… je suis une éternelle optimiste et j’avais tenté trop tôt!

Après, on a déjà planté des butternut et courgettes jaunes mais j’attends surtout de mettre en terre ce qu’on a semés nous-mêmes avec les enfants, à l’intérieur: ce sera sans doute pour ce week-end. En attendant, il a fallu à nouveau s’attaquer aux mauvaises herbes qui sont déjà de retour, grâce à un double outil hyper pratique qui sert à gratter puis à griffer la terre pour la décompacter, l’aérer. Faire la chasse aux repousses de mauvaises herbes dès qu’elles se repointent, c’est essentiel. Et cette étape n’est pas désagréable du tout finalement: pour moi qui aime les choses propres, j’y prends plaisir, me vide la tête et prend le soleil…

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Photo: mon atelier déco

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Photo: mon atelier déco

Après, on prend aussi le temps de se poser quelques minutes et de profiter de cet oasis de verdure en pleine ville. Par moments, il fait super calme… Notre voisin soigne aussi la beauté des lieux et nous a régalés avec les tulipes au printemps. Pour cet été, il a replanté des centaines de dahlias, et nous, on a mis des lavandes… Et ce n’est que le début…

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Photo: mon atelier déco

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Photo: mon atelier déco

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Photo: mon atelier déco

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Photo: mon atelier déco

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Photo: mon atelier déco

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Photo: mon atelier déco

Dans le prochain épisode (qui arrivera vite car il se passe beaucoup de choses en mai-juin), je vous parlerai de nos semis et de la philosophie qu’on met en place pour ce beau projet (ça parlera un peu de permaculture)… Vous nous suivez toujours?

Cet article est le premier d’une série qui va nous mener jusqu’en automne et qui va se dérouler dans notre potager. On a eu 2 belles opportunités à la base de ce projet. Derrière chez nous, en contrebas de notre cour, il y a les jardins de la cure (la maison des curés) dont deux voisins s’occupaient. Un d’eux nous a proposé de reprendre sa parcelle de potager. En même temps, j’ai été contactée pour une collaboration avec la célèbre marque d’outils de jardin Wolf Garten… L’opportunité était trop belle! Voilà pour la petite histoire et je vais donc vous montrer au fil des saisons comment on exploite ce coin de potager. On y a déjà passé plusieurs heures pour venir à bout des pissenlits et pour pouvoir planter au plus vite. Je ne vais pas vous montrer cette étape de nettoyage pas des plus sexy pour débuter la série mais plutôt vous montrer des coins de potager qui m’inspirent et me donnent envie de m’impliquer à fond pour nourrir la famille de notre production personnelle!

C’est parti…

Même si on est en ville et que c’est un peu différent, j’adore cette idée d’un potager « à l’ancienne »…

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Photo via Bukowskis Real Estate

Sur le bord du potager, on plante des lavandes pour attirer les insectes, enjoliver les lieux et délimiter l’espace. C’est une des premières choses que j’ai faites…

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Photo: Handy Gardening

Celui-là, c’est juste pour le plaisir des yeux: un potager où tout est parfaitement délimité. C’est joli mais nous on est parti sur un autre concept, je vous l’expose bientôt 😉

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Photo: Ferncreek

En Belgique, c’est LA blogueuse spécialiste en potager qu’on admire forcément: Mme Zsazsa. Elle fait des croquis magnifiques et son potager est à tomber. On ne peut que rêver devant ses plantations. J’ai déjà appliqué un de ses règles en achetant des fleurs à semer, mais pas n’importe lesquelles: des fleurs qui attirent les insectes, repoussent les nuisibles et qui en prime sont comestibles 🙂

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Photo: Mme Zsazsa

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Photo: Mme Zsazsa

Il me tarde de partager cette expérience potagère avec vous. Je vous promets des articles instructifs, qui vous guideront si vous aussi vous vous lancez. En mai, je commencerai par vous expliquer comment nettoyer son espace, comment on s’organise et ce qu’on peut planter sans risquer des dernières gelées. Il y aura aussi des conseils pour ceux qui n’ont qu’un petit espace urbain et qui veulent quand même planter quelques petites choses. Vous nous suivez dans ces aventures?