C’est parti! Dans un premier article, je vous avais expliqué que je disposais d’un bout de potager derrière chez moi et que grâce à Wolf Garten, on est parfaitement équipés pour l’exploiter au mieux. Dans cette série d’articles Une saison au potager, je vais donc vous expliquer comment on fonctionne. Loin de moi l’idée de donner des conseils, puisqu’on est assez novices en la matière, mais nos essais-erreurs et nos aventures devraient être inspirants… Je le souhaite!

Pour commencer, je vais vous montrer à quoi ressemblait le potager lorsqu’on a commencer à l’exploiter… Personne ne s’en était occupé depuis presque un an, du coup, les mauvaises herbes et restes de plantations recouvraient tout.

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Photo: mon atelier déco

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Photo: mon atelier déco

Ça donne envie, hein? 😉

On ne s’est pas découragés et dès les premiers rayons de soleil d’avril, on a attaqué la première moitié de la surface dont on dispose (environ 2,5 ares). Armés de la fourche ou de la pelle, on a arraché une bonne partie des pissenlits, présents en nombre et aux racines parfois très profondes.

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Photo: mon atelier déco

Elles sont top mes bottes, non? Indispensables pour le potager… 😉

La deuxième moitié du terrain est nettement plus infestée de mauvaises herbes donc on termine à peine le nettoyage. On y a été rapido sur la première pour pouvoir planter très vite, mais pour la seconde, on prend le temps de nettoyer la terre plus en profondeur. Ça veut dire qu’on tente de choper toutes les racines des pissenlits pour qu’ils ne repoussent pas (trop).

Et voilà le travail sur la première partie au bout de quelques heures de travail…

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Photo: mon atelier déco

Est alors venue la phase des premières plantations… Lors de la foire de jardins du Château d’Enghien, on avait trouvé un revendeur de plants bio qui nous a bien conseillés sur nos premiers pas au potager. Il nous a expliqué qu’il valait mieux mélanger les légumes qu’on plantait plutôt que de faire des lignes d’une même sorte. Cela est très utile étant donné que les légumes n’ont pas besoin des mêmes nutriments à puiser dans la terre, autant donc les mélanger pour que chacun puisse prendre au maximum ce dont il a besoin. Vous me suivez? Bref, j’ai mélangé les goûts en plantant d’abord des bettes, des roquettes, des choux raves, des brocolis, des choux-fleurs et… deux framboisiers. J’adore ça! En plus ils ont cet avantage de se multiplier assez naturellement…

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Photo: mon atelier déco

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Photo: mon atelier déco

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Photo: mon atelier déco

Bon, je vous avoue que les photos ont été prises alors que les légumes avaient déjà un peu poussé. Et certains ont rendu l’âme lors des fameuses giboulées qu’on a connues au début du le printemps… Car la météo joue un rôle essentiel lors des premières plantations: tout ce qu’on a planté là résiste aux gelées nocturnes, mais pour la suite, il fallait attendre les traditionnels Saint de glaces… Ils interviennent mi-mai et après, on peut tout planter. Les deux plants de tomates (achetés à la ferme des paniers verts à Bornival) n’ont donc pas tenu le coup… je suis une éternelle optimiste et j’avais tenté trop tôt!

Après, on a déjà planté des butternut et courgettes jaunes mais j’attends surtout de mettre en terre ce qu’on a semés nous-mêmes avec les enfants, à l’intérieur: ce sera sans doute pour ce week-end. En attendant, il a fallu à nouveau s’attaquer aux mauvaises herbes qui sont déjà de retour, grâce à un double outil hyper pratique qui sert à gratter puis à griffer la terre pour la décompacter, l’aérer. Faire la chasse aux repousses de mauvaises herbes dès qu’elles se repointent, c’est essentiel. Et cette étape n’est pas désagréable du tout finalement: pour moi qui aime les choses propres, j’y prends plaisir, me vide la tête et prend le soleil…

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Photo: mon atelier déco

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Photo: mon atelier déco

Après, on prend aussi le temps de se poser quelques minutes et de profiter de cet oasis de verdure en pleine ville. Par moments, il fait super calme… Notre voisin soigne aussi la beauté des lieux et nous a régalés avec les tulipes au printemps. Pour cet été, il a replanté des centaines de dahlias, et nous, on a mis des lavandes… Et ce n’est que le début…

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Photo: mon atelier déco

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Photo: mon atelier déco

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Photo: mon atelier déco

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Photo: mon atelier déco

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Photo: mon atelier déco

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Photo: mon atelier déco

Dans le prochain épisode (qui arrivera vite car il se passe beaucoup de choses en mai-juin), je vous parlerai de nos semis et de la philosophie qu’on met en place pour ce beau projet (ça parlera un peu de permaculture)… Vous nous suivez toujours?

2 commentaires

  1. Oui oui moi je te suivrai tout au long du feuilleton. Je m’y mets aussi mais je suis partie « free style ».
    J’ai entamé ça dans le cadre de mon programme personnel « il est urgent de ralentir ».
    Je n’y connais rien, j’essaie. En bac.
    Peut-être qu’après je me documenterai en fonction de mes besoins.
    J’ai carrément planté 11 plants de tomates achetés moi aussi à Bornival. J’aime tant les tomates et là tout le monde est d’accord dans la famille.

    Bref moi je te suivrai même si je ne suis même pas capable de reconnaitre ce que tu as planté sur les photos …
    Tu as gardé les coordonnées de ton revendeur de plants bio ?

    Que la saison soit bonne !

    • Coucou Laurence,
      Non je n’ai pas gardé les coordonnées du revendeur bio, c’est vrai que j’aurais dû !
      Je pense que la formule « essai-erreur » est la meilleure solution… La discussion entre novices du potager aussi, donc n’hésite pas 😉

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